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Actualités

Assurance-chômage : la Fédération Syntec rappelle son attachement aux principes d’équité et d’universalité

25/02/2019

La Fédération Syntec exprime sa préoccupation face à la possible remise en cause par le gouvernement des indemnités des cadres au travers de mesures qui vont à l’encontre des principes d’équité et d’universalité.


Selon certains médias, deux pistes de réforme de l’assurance-chômage seraient étudiées par le gouvernement : introduire une dégressivité des allocations ou abaisser leur plafond. La Fédération Syntec s’oppose fermement à ces deux mesures et réaffirme son attachement aux principes d’équité et d’universalité qui régissent notre système d’assurance-chômage.

Principale organisation professionnelle d’une branche qui représente plus de 900 000 salariés issus des secteurs du Numérique, de l’Ingénierie, du Conseil et de l’Evénementiel, et dont les entreprises emploient près de 20% des cadres dans le secteur privé, la Fédération Syntec estime que de telles mesures aboutiraient de facto à priver les cadres des possibilités d’indemnisation auxquelles ils ont légitimement droit en contrepartie des cotisations qu’ils ont versées jusqu’à l’automne 2018 et dont les entreprises continuent de s’acquitter.

Il est important de rappeler qu’en raison même du faible taux de chômage des cadres, ces cotisations contribuent d’ores et déjà à l’indemnisation de l’ensemble des chômeurs, bien au-delà de celle des seuls cadres à la recherche d’un emploi.

Toute mesure de plafonnement des indemnités ne ferait qu’accentuer ce phénomène, sauf à réduire à due proportion les cotisations correspondantes.

Quant à une éventuelle mesure de dégressivité, elle ne pourrait être envisagée que si elle concernait l’ensemble des demandeurs d’emploi.

En tout état de cause, la mise en œuvre de l’une ou l’autre de ces mesures ne produirait que des économies marginales pour le régime, très en deçà des objectifs affichés par le gouvernement. En effet, seule une minorité des cadres est indemnisée à un niveau proche de l’actuel plafond et la part de cadres ne cherchant pas activement un emploi est nettement plus faible que dans le reste de la population des demandeurs d’emploi.

D’une manière générale, la Fédération Syntec insiste sur la nécessité, non seulement de ne pas opposer les catégories de salariés entre elles, mais également de créer un environnement économique favorable à la croissance de secteurs concentrant une large part des créations d’emplois qualifiés dans notre pays.  


Lancement de l’OPCO ATLAS : une ambition partagée

01/04/2019

Le 29 mars dernier, le Ministère du Travail a agréé le nouvel OPCO « ATLAS, soutenir les compétences », opérateur de compétences de la branche Finance et Conseil*.


Principale organisation professionnelle de la branche comptant le plus de salariés au sein d’ATLAS, la Fédération Syntec se félicite de l’agrément reçu par ce nouvel opérateur de compétences. Fruit d’une co-construction paritaire exemplaire et d’une mobilisation efficace des acteurs signataires, cet agrément concrétise une démarche qui s’est d’emblée inscrite dans le cadre de la loi « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel » et dans la droite ligne des préconisations du rapport Marx - Bagorski.

ATLAS est une occasion unique, non seulement de faire progresser les métiers de notre branche mais aussi de développer des liens féconds avec les autres branches de service à forte valeur ajoutée regroupées dans le nouvel ensemble.

La Fédération Syntec se mobilisera pour faire d’ATLAS un outil efficace plaçant les branches, les entreprises et les salariés au cœur des dispositifs de formation professionnelle et d’alternance afin de gagner la « bataille des compétences », ambition qu’elle partage avec le Gouvernement.

Laurent Giovachini, Président de la Fédération Syntec : « Je tiens à féliciter Philippe Degonzague, issu de la Fédération Syntec, pour son élection à la Présidence d’ATLAS et à lui faire part de notre soutien pour construire un OPCO d’excellence. Les secteurs que nous représentons – numérique, ingénierie, conseil, événementiel – sont particulièrement impliqués dans les mutations technologiques, l’accélération de la révolution digitale et l’adaptation des compétences aux métiers qui façonneront le monde de demain. Le défi des compétences représente donc pour eux un enjeu majeur. »

* Les secteurs dits « Finance et Conseil » regroupent les activités de marchés financiers, agents généraux d’assurance, banques, bureaux d’études techniques, cabinets d’ingénieurs conseils et sociétés de conseils, courtage assurance/réassurance, économistes de la construction, experts comptables / commissaires aux comptes, géomètres, sociétés d’assistance, sociétés d’assurances, sociétés financières.                                         


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Hommage à Pierre Nanterme

07/02/2019
D'anciens Présidents et membres de la Fédération Syntec ont rendu hommage à Pierre Nanterme, décédé le 31 janvier 2019 à l'âge de 59 ans. 
PDG d’Accenture France en 2005 puis PDG de l’ensemble du Groupe Accenture en 2011, il a effectué l’ensemble de sa carrière professionnelle au sein du Groupe. Il a puissamment contribué à hisser Accenture au rang de leader mondial du Conseil, groupe qui compte aujourd’hui 470 000 collaborateurs présents dans 120 pays. 
Parallèlement à cette carrière exceptionnelle, Pierre Nanterme a été très impliqué au sein de la filière et nous nous souvenons plus particulièrement de l'action qu'il a conduite en tant que Président de la Fédération Syntec entre 2006 et 2011. Succédant à Eric Hayat, il y a œuvré à une reconnaissance plus importante des enjeux des services à forte valeur ajoutée au sein du MEDEF comme auprès des pouvoirs publics et des leaders d’opinion, avant de passer le flambeau à Jean-Luc Placet.

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Petit-déjeuner débat de la Fondation Télécom autour de Madame Chaine-Ribeiro

12/01/2015
Petit-déjeuner / Débat
Comment créer les champions de demain dans un monde où la révolution numérique devient omniprésente dans nos vies quotidiennes et bouleverse nos modes de pensées et nos références sociétales ?

La Fondation Télécom vous invite le :

Mardi 20 janvier, 8h30 - 10h00

avec Viviane CHAINE-RIBEIRO,

Présidente de la Fédération Syntec.

 


Inscription obligatoire en ligne:
https://docs.google.com/forms/d/1EG8MuolHmF8tLvSbgSxy5_JBLfClcHoxefxG86ZciI0/viewform

Renseignements auprès de

cyrielle.flosi@fondation-telecom.org

Lieu : Institut Mines-Télécom
46 rue Barrault, Paris 13ème
Métro Corvisart, Bus 62 arrêt Vergniaud

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Viviane Chaine-Ribeiro, Première Femme élue à la Présidence de la Fédération SYNTEC

10/07/2014
Viviane Chaine-Ribeiro, Présidente de Talentia Software, vient d’être élue Présidente de la Fédération Syntec, à l’unanimité des Administrateurs des syndicats premiers qui composent la Fédération*, succédant ainsi à Jean-Luc Placet, Président Directeur Général d’IDRH depuis 1992 et Président de la Fédération Syntec de 2011 à 2014.

En prenant ses nouvelles fonctions, Viviane Chaine-Ribeiro a tenu à remercier son  prédécesseur pour la dynamique du dialogue social qu’il avait maintenu.

Dans la poursuite des efforts déployés à la fois par les présidents des syndicats premiers et par ses prédécesseurs, Viviane Chaine-Ribeiro a placé son action sous trois idées forces :

 

  • La Représentativité, afin de mettre en lumière auprès de toutes les instances gouvernementales et patronales la contribution et la dynamique apportée par les différents métiers composant la Fédération Syntec.

 

  • La Compétitivité, car si Formation initiale, Apprentissage, Formation tout au long de la vie, Compétences, en sont la base, les entreprises ont un besoin vital « d’Agilité ». La masse salariale concernée par le CICE est faible alors que les emplois sont délocalisables. Or qui dit Agilité dit Souplesse, Innovation et Créativité.

 

  • L’Attractivité enfin, car il serait dommage que les capacités de croissance ou de prise de position de leadership des entreprises soient ralenties par le manque de ressources compétentes. Il est nécessaire d’attirer les jeunes en général et les femmes en particulier, vers des secteurs, où par des actions décidées nationalement, il serait aussi possible de donner une chance à ce que la société appelle les « décrocheurs » afin de réunir la nécessaire action sociétale avec les impérieux besoins de développement économique.

Jean-Luc Placet, rapporteur du projet d’avis du CESE sur le dialogue social

11/12/2013
Jean-Luc Placet, Président de la Fédération Syntec et membre du conseil exécutif du Medef a été nommé, fin novembre 2013, rapporteur de l'auto-saisine du CESE (Conseil économique, social et environnemental) sur le dialogue social.
Le projet d'avis s'attachera dans un premier temps à dresser un premier bilan qualitatif de la réforme de la représentativité syndicale de 2008 et, en particulier, son impact sur les relations sociales et les pratiques syndicales dans l’entreprise.
Sera ensuite étudiée la question de la réforme de la représentativité des organisations d’employeurs, question qui figurait dans la feuille de route élaborée à la suite de la Grande conférence sociale de 2012. Enfin, le projet d’avis pourrait aborder des sujets connexes comme ceux de l’amélioration de l’architecture de notre système de relations collectives, de la nécessaire clarification du système de branches professionnelles ainsi que du renforcement de la démocratie sociale, avec une attention particulière sur la place du Conseil économique, social et environnemental parmi les nombreuses structures de concertation au niveau national et son articulation avec la négociation collective.

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Colloque "Initiatives pour une nouvelle croissance"

18/10/2013

Ce colloque est le point de départ d’une initiative plus grande qui se fera l’écho d’un monde en changement en quête d’une nouvelle prospérité. Il est force de proposition, désigne les grands travaux à accomplir ainsi que des axes de progrès et de réformes. Notre objectif est d’ouvrir un débat constructif et de permettre la confrontation des idées dans le but de contribuer ensemble à la transition « éco-sociale ». 
Souhaitant démontrer en quoi les métiers des services de prestation intellectuelle sont des outils de la compétitivité retrouvée, la Fédération SYNTEC a organisé le 18 octobre dernier un colloque intitulé « Initiatives pour une nouvelle croissance » au Conseil Economique Social et Environnemental (CESE).



Slide SERRES

Ouvert par Jean-Paul Delevoye, Président du Conseil Economique Social et Environnemental, le colloque a ensuite été porté par Michel Serres qui a fait part de ses écrits et de ses réflexions sur « la renaissance de l’humanité » et sur « le monde nouveau à fabriquer ». La matinée s’est articulée autour de la restitution des travaux des quatre commissions animées par les présidents ou personnes qualifiées des syndicats membres de la Fédération SYNTEC avec l’intervention d’invités prestigieux. Jean-Luc Placet a assuré la synthèse des travaux et annoncé les prochaines étapes de ce mouvement et de ce colloque dans le but d’en faire un rendez-vous annuel. 

Des témoins et intervenants d’horizons divers ont débattu et nous ont éclairé de leurs convictions pour l’avenir dans cette économie en mutation. Le colloque a abordé quatre thématiques différentes que sont la Stratégie, l’Innovation, les Réseaux et les Ressources Humaines.

Constituant un réseau trans-sectoriel, capitalisant des expériences et mettant en rapport des compétences a priori hétérogènes, les métiers des services de prestation intellectuelle favorisent et pourraient favoriser encore davantage la diffusion des connaissances, l’essaimage des innovations (technologiques et organisationnelles) et les mobilités au sein du tissu productif, faisant d’eux le maillon clé de toutes les chaînes de valeur.

Dans un contexte économique particulièrement difficile, nos métiers doivent envoyer un signal fort, nous devons jouer le rôle d’accélérateur de croissance pour l’industrie et proposer des pistes innovantes qui feront de nous des acteurs incontournables du changement.

Programme 

Animation : Philippe ESCANDE, chef de service au Monde et responsable du supplément « Eco & Entreprise »
 

8h00 – 9h00 : Petit déjeuner - networking 

9h00 - Ouverture

Jean-Paul DELEVOYE, président du Conseil Economique, Social et Environnemental

Jean-Luc PLACETprésident de la Fédération Syntec


9h20 - Intervention

Hervé MONANGE, adjoint au Commissaire général à la Stratégie et à la Prospective

9h25 – Conférence introductive

Michel SERRES, philosophe et historien des sciences

Nous assistons à une transformation profonde de la société comparable à une renaissance, à la Renaissance. Une nouvelle humanité se fait jour et avec elle une remise en question de nos anciens paradigmes, tous bousculés par l’innovation technologique et l’avènement d’un monde en réseau.


9h45 – Session 1 : « Les nouveaux visages de l’industrie»

Introduction : Thierry BRETON, président directeur général du Groupe ATOS

Restitution des travaux du groupe de travail « Nouveaux écosystèmes industriels » 

Pierre MUSSO, philosophe, docteur en sciences politiques, professeur en Sciences de l'information et de la communication de Télécom ParisTech 
Guy MAMOU-MANI, président de Syntec Numérique


Dans une économie désormais mondialisée et organisée en réseaux, il est naïf de croire que l’activité industrielle ait pu échapper à de profonds bouleversements. En effet, le modèle d’intégration verticale qui a prévalu jusqu’à la fin du XXème siècle fait aujourd’hui place à un nouveau modèle, horizontal cette fois-ci : celui de l’entreprise en réseau. Un modèle où la valeur procède davantage de la relation et du partage au sein d’un écosystème que de la transformation de matières premières en produit « consumable ». Un modèle où l’entreprise est désormais pilotée par l’aval, c’est à dire par le client qui devient lui-même acteur de la création et de la production des services et des biens qu’il consomme.

Ces nouveaux écosystèmes industriels ont besoin, pour s’épanouir et être source de croissance et d’emplois, d’un cadre et d’un climat propices à leur développement. En France, ce dernier restera entravé tant que l’Etat n’aura pas opéré sa propre transformation.

10h30 – Session 2 : « L’innovation, moteur de la nouvelle croissance »

Témoignage : « L'université au service de l'innovation : retour sur le modèle israélien »
Muriel TOUATY, Directeur général du Technion France

Introduction : Geoffroy ROUX DE BEZIEUX, vice-président délégué du MEDEF en charge du pole économie, innovation et fiscalité.

Restitution des travaux du groupe de travail « Innovation scientifique et technologique» 

Elisabeth LULIN, directeur général de Paradigmes et caetera
Alain BENTEJAC, membre du comité exécutif de la Fédération Internationale de l'Ingénierie

Alors que la France s’est dotée de puissants dispositifs de soutien à l’innovation scientifique et technologique, et en a même fait l’une de ses priorités dans le cadre de sa politique de « redressement productif », notre pays est souvent à la peine pour sortir l’invention du laboratoire et du registre des brevets pour la transformer en « utilité » pour le consommateur, créer ou revitaliser une entreprise ou générer le développement d’une nouvelle filière économique.
Contribuer à transformer l’invention en succès commercial ou en atout compétitif par la création, l’amélioration d’un produit ou d’un processus industriel doit devenir l’objectif prioritaire des politiques de soutien à l’innovation.

11h15 – Session 3 : « Le capital humain au cœur de l’économie de l’immatériel »

Introduction : Bernard RAMANANTSOA, directeur général du Groupe HEC

Restitution des travaux du groupe de travail « Ressources humaines » 

Bruno METTLING, directeur général adjoint Ressources Humaines du Groupe Orange
Jean WEMAERE, président de la Fédération de la Formation Professionnelle

« Il n’est de richesse que d’hommes », cet aphorisme attribué à Jean Bodin au XVIème siècle n’aura jamais été aussi vrai qu’aujourd’hui, dans une économie dorénavant dominée par l’immatériel. Le capital humain est en effet la source de tous les actifs immatériels d’une entreprise et est donc devenu sa principale richesse. La transformation de l’entreprise en écosystème fonctionnant en réseau, le travail collaboratif et le cloud computing, mais aussi l’arrivée sur le marché du travail de la génération des «digital native», non seulement modifient profondément le management des talents dans l’entreprise mais encore, et de façon fondamentale, le rapport de l’individu au travail.

 

12h00 – Session 4 : « Quelle stratégie pour quelle croissance ? »

Introduction

Jean-Pierre LETARTRE, président du pôle Prospective-France 2020 du MEDEF et  vice-président, Département des Marchés Financiers de la Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes (CNCC)
Yves NICOLAS, président de la Compagnie des Commissaires aux Comptes (CNCC)

Restitution des travaux du groupe de travail « Stratégie »

Jacques MARCEAU, Administrateur de Syntec Relations Publics, membre du think tank de l’Institut Mines-Télécom
Hervé BACULARD, président de Syntec Conseil en Management

Les métiers de services de prestation intellectuelle sont devenus le moteur, non seulement de la transformation, mais des économies elles-mêmes. Dans un environnement profondément renouvelé, de nouvelles opportunités de croissance, comme celles recensées dans le plan gouvernemental « La nouvelle France Industrielle », émergent dans notre pays. Cependant, et pour être en mesure de les saisir, il faudra élaborer et mettre en œuvre une stratégie ambitieuse basée sur l’innovation et visant à la reconquête de notre compétitivité. Il faudra aussi lui offrir un cadre fiscal et règlementaire stable et modernisé et, surtout, un climat favorable à l’entrepreneuriat. C’est dans ces conditions que la France pourra prétendre à devenir l’un des champions mondiaux de la nouvelle croissance.


12h45 - Synthèse et conclusion

Jean-Luc PLACET, président de la Fédération Syntec


13h00 –  Cocktail déjeuner


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Projet de réforme de la taxe d'apprentissage : 19 organisations professionnelles défendent la coopération entre l’enseignement professionnel et les entreprises

10/10/2013
19 organisations professionnelles parmi lesquelles figure la Fédération Syntec ont publié un Livre Blanc et formulé des propositions.

Alors que s’est engagée la concertation nationale relative à l’apprentissage, les organismes professionnels soutenant l’enseignement professionnel dans le cadre de conventions de coopération avec les ministères de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ont alerté les pouvoirs publics et les parlementaires sur les conséquences d’une éventuelle remise en cause des moyens financiers qui leur sont aujourd’hui affectés, issus de la taxe d’apprentissage.
La coopération entre l'enseignement professionnel et les entreprises est indispensable pour valoriser l’attractivité des métiers et développer l’enseignement professionnel au profit des jeunes

« Alors que ces conventions constituent le socle d’un dialogue constructif entre pouvoirs publics,sphère éducative et monde professionnel, nous constatons avec inquiétude que leur contribution à la qualité et à l’attractivité de l’enseignement professionnel est malheureusement totalement ignorée dans les travaux préparatoires à la réforme de la taxe d’apprentissage », déclarent ces organisations professionnelles.

Des financements ciblés pour favoriser l’insertion des jeunes en répondant aux besoins en compétences des entreprises

Les actions financées sur la taxe d’apprentissage sont principalement destinées à mettre en valeur l’enseignement professionnel et ses débouchés, à assurer l’adéquation de ses diplômes aux besoins du monde économique, à l’accompagner dans son ouverture à l’Europe et à former les jeunes qui s’y engagent pour répondre aux besoins des entreprises et au redressement industriel résolument entrepris par le gouvernement.

L’enseignement professionnel recouvre la formation sous contrat d’apprentissage et l’enseignement sous statut scolaire

Faute de pouvoir s’appuyer sur la taxe d’apprentissage, ces actions seraient demain vouées à disparaître et avec elles un soutien financier, pédagogique et technique pourtant essentiel au succès du parcours de qualification et d’insertion des jeunes.

« Cela constituerait un véritable contresens au moment où le gouvernement entend faire de l’enseignement professionnel un axe stratégique de son action au service de l’insertion des jeunes, de l’emploi, du redressement industriel et de la compétitivité des entreprises françaises », ajoutent ces organisations professionnelles.

Une gestion concertée et transparente

Rappelons que ces actions font l’objet de décisions tripartites associant organismes conventionnés, ministères signataires et partenaires sociaux ; elles sont déclinées localement dans le cadre de partenariats, institutionnalisés ou ad hoc, avec les acteurs régionaux de l’enseignement, de la formation, de l’orientation et de l’insertion ; enfin, elles sont soumises à un suivi et une évaluation,elle-même tripartite, qui permet d’en garantir l’efficience et la plus totale transparence.

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Indice syntec

31/10/2017

Avril 2019
 
274,9
publié le 29 mai 2019
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Convention collective

15/06/2013


 

Convention Collective Nationale applicable aux salariés des Bureaux d’Etudes Techniques, des Cabinets d’Ingénieurs-Conseils et des Sociétés de Conseils


IDCC 1486 - Brochure n°3018
 
CONVENTION COLLECTIVE   AVENANTS ET ACCORDS

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FORMATION PROFESSIONNELLE

15/06/2013
   

fafiec



Le Fafiec est l'OPCA, OCTA des métiers de l'ingénierie, du numérique, des études, du conseil et des métiers de l'événement.

A ce titre, il est chargé de :

  • collecter et gérer les contributions formation des entreprises et de la Taxe d'Apprentissage
  • mutualiser les fonds et financer les actions de formation, de bilan de compétences et de validation des acquis de l'expérience (VAE) des salariés
  • conseiller, informer et accompagner les entreprises, les salariés et les demandeurs d'emploi sur la formation professionnelle continue et le développement des compétences
  • promouvoir les métiers de la Branche, de l'apprentissage et de la Taxe d'Apprentissage

Géré par les représentants des 7 organisations patronales et syndicales de ces métiers, le Fafiec met en œuvre une politique de formation ambitieuse construite au bénéfice de près de 61 000 entreprises et plus de 792 000 salariés.

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