La Fédération Syntec publie, en partenariat avec l’institut Ipsos BVA, la deuxième vague de son baromètre consacré à l’expatriation et à la rétention des talents qualifiés en France (Bac+5 et plus).
Réalisée en juin 2026 auprès d’un échantillon de 1 001 cadres supérieurs et étudiants, et croisée avec les données publiques disponibles (IESF, OCDE, Campus France), l’étude dresse un état des lieux de la mobilité internationale des diplômés du supérieur.
Les principaux constats de l’édition 2026 :
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Mobilité des actifs : Fin 2024, 15 % des ingénieurs en activité résidaient à l’étranger (contre 13 % en 2023). L’étude souligne un accroissement des départs au cours de la carrière professionnelle.
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Attractivité internationale : La France se classe au 8ᵉ rang des pays d’accueil des étudiants internationaux. Son taux de rétention à 5 ans s’établit à 33 %.
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Facteurs d’attractivité : Si le cadre de vie et la qualité de la formation restent largement reconnus, les répondants identifient la valorisation des rémunérations (43 %) et les perspectives de carrière (37 %) comme les principaux leviers d’attractivité pour exercer leur activité en France.